Coronavirus : Des Biolodies pour aider le corps à l’inhiber

Communiqué de presse : Ces Biolodies™ pourrait aider le corps à lutter contre le Coronavirus ? (article du 14/02/2020 mis à jour le 02/04/2020)

En toute franchise, nous n’avons pas suffisamment de recul, mais plus de 40.000 Biolodies ont été téléchargées depuis la chine en l’espace d’un mois, et 10.000 dans d’autres pays selon nos statistiques internet. Le fait qu’aucun média français n’ai relayé les communiqués de presse envoyés à toutes les agences (AFP, 20 minutes, Libération, Le Monde, FranceTV, Le Figaro…), contrairement à la Chine, la Russie et quelques autres Pays, est très étonnant compte-tenu de la situation grave et des morts engendrés par la contamination. Nos tweets et publications sur les réseaux sociaux concernant l’effet des Biolodies, ont également été supprimées le jour même. Nous avons été également surpris des « âneries » (désolé du terme) relatées dans le communiqué de presse de « l’Institut Pasteur » rédigé par Olivier Schwartz, responsable de l’unité Virus et immunité, à la suite d’une accusation sur les réseaux sociaux concernant leur brevet de 2003/2017 sur le Virus. N’importe quelle personne ayant un minimum de connaissances en biologie ou génétique les aura relevé.

L’analyse du génome montre clairement une recombinaison du virus (1) (Etude 2 | Etude 3) (absence du support monophylétique contrairement aux dires d’Olivier Schwartz) et l’insertion d’une séquence d’assemblage propre au pShuttle, un outil génétique qui peut transporter une charge utile de gènes à insérer dans le virus cible pour sa recombinaison. Séquence que l’on retrouve intégralement dans le génome du 2019-nCov (coronavirus 2019).

Ce que l’on sait, c’est que la recherche scientifique privée fait aujourd’hui une priorité croissante pour ce siècle, des rapports entre les ondes sonores et la biologie, et par extension, la recherche médicale. Savez-vous qu’en ce moment même, dans les laboratoires de recherche Google, BioGen et bien d’autres, on étudie sérieusement la possibilité d’un « médicament numérique » basé sur des fréquences sonores ? De nombreux appareils que vous connaissez utilisent déjà des ondes sonores et électromagnétiques pour l’imagerie (échographie, IRM…) comme la destruction de cellules cancéreuses par ultrasons.

Ce que l’on sait aussi, c’est que le principe des Biolodies fonctionne très bien sur les plantes et d’autres organismes biologiques. Qu’il s’agisse de stimuler ou d’inhiber la biosynthèse d’une protéine spécifique d’une manière ciblée. Beaucoup de tests restent à faire et nous nous y attelons.

Résonance Lab (formations et recherches en biotechnologie) est spécialisé dans l’étude des relations entre l’eau et les ondes sonores, dans un objectif de bien-être, humain et environnemental. Donc partager les informations dont nous disposons sur les Biolodies, reste pour nous un devoir moral, si elles peuvent aider à sauver, ne serait-ce qu’une vie, ou aider le corps à mieux lutter et ralentir le processus d’infection. Car le temps est une variable très importante qui joue très vite contre nous dans une pandémie.

« Dire qu’on ne meurt pas du coronavirus, comme on l’a entendu des centaines de fois au début de l’épidémie dans les médias, est un mensonge » affirme notamment Christian Salaroli, Anesthésiste-réanimateur à Bergame (région italienne confinée). On parle d’une pneumonie interstitielle, une forme très agressive qui affecte l’oxygénation du sang. Les patients les plus touchés (de tout âge) deviennent hypoxiques, ce qui signifie qu’ils n’ont plus assez d’oxygène dans leur corps, ce qui n’a donc rien à voir avec une grippe saisonnière classique.

Parlez-nous du principe des Biolodies ?

Pour faire simple, les vibrations sonores agissent sur l’eau. Sachant que les protéines se fabrique dans l’eau cellulaire, modifier la structure électromagnétique de l’eau (par les ondes sonores) influence la biosynthèse de ces protéines. Cette influence peut stimuler ou inhiber cette biosynthèse en créant des conditions électromagnétiques (polarité et charge) favorable ou non.

Tout ce qui « communique » dans la nature, des neurones aux particules élémentaires, utilise des ondes sonores ou électromagnétiques. Et l’eau, qui constitue 99 % des cellules vivantes. L’eau étant un solvant polaire, la polarité des radicaux influence la pénétration des molécules d’eau au sein de la protéine et inversement. Le caractère polaire ou apolaire des radicaux des acides aminés (hydrophile et hydrophobe) est très important pour comprendre les mécanismes de communication et de repli (chaine polypeptidique).

Nos recherches nous ont amenés à faire des découvertes majeures. Au-delà des valeurs fortes de l’entreprise (authenticité, exception, humanisme et générosité), nous nous faisons un devoir de partager nos connaissances publiquement, car nous pensons que la recherche, serait une perversion d’elle-même, si elle n’avait pour but, l’amélioration de l’humanité.

Le 28 janvier 2020, la base NCBI (Genbank, National Center for Biotechnology Information, NIH, Bethesda, MD 20894, USA) a publié le séquençage complet du génome du Coronavirus (2019-nCoV ou SARS-CoV-2) qui sévit gravement en ce moment.

Cette publication du génome complet porte le titre  » A novel coronavirus associated with a respiratory disease in Wuhan of Hubei province, China« , sous la référence NC_045512.2 (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/NC_045512)

Le séquençage complet du génome est désormais connu (composé par un nombre de 29.844 bases azotées), ainsi que ses protéines (polyprotéines) publiées le 11 février 2020 (principalement Orf1ab (7096 acides aminés) et la protéine de surface Spike Glycoprotein (1273 acides aminés)

Nelson Mandela répétait souvent que l’éducation ou le partage des connaissances, était l’arme la plus puissante pour changer le monde.

Et qui serions-nous si nous pouvions aider des personnes et que nous gardions le silence sur nos découvertes, simplement parce que nous n’entrons pas dans le processus standard de validation scientifique ? Soyons clairs, même si nous avons des compétences (et un réseau de compétences) dans ce domaine, nous n’avons aucune prétention scientifique, biologique ou médicale, et n’en voulons pas.

Nous menons des expériences, nous observons les réactions, et nous publions gracieusement les résultats de nos études pour que d’autres personnes puissent collaborer avec nous, ou exploiter ses résultats. Nous ne cherchons aucun profit, autorité ou en tirer un pouvoir quelconque.

Vous pouvez donc télécharger gracieusement les « Biolodies ™ » du Coronavirus, séquencée par nos soins grâce aux données du génome. Si elle peut aider le corps à mieux se défendre, et l’humanité à s’améliorer, notre travail n’en aura que plus de sens.

Qu’est-ce qu’une Biolodie ?

Une « Biolodie™ » (Biol-o-die contraction de Biologie, Eau & Mélodie) est une séquence sonore spécifique, composée de notes (fréquences), qui vont agir sur les molécules d’eau contenues dans l’organisme vivant, par le phénomène de résonance forcée.

Il est aussi possible que le cerveau, par l’écoute, puisse interpréter inconsciemment cette séquence dans un langage neuronal, et transmettre des prérogatives au corps (on ne sait pas exactement ; ex. Apoptose)

En résumé, ce sérum « sonore » a pour objectif d’inhiber le plus possible, la biosynthèse des protéines principales du Coronavirus, en créant des conditions électromagnétiques ciblées et défavorables, liées au milieu hydrique dans lequel baigne les acides aminés.

Logiciel Séquenceur de Biolodies / © Résonance

Il faut écouter la séquence sonore, deux fois par jour maximum pendant 6 jours, depuis un haut- parleur (pas dans un casque) suffisamment fort pour sentir les vibrations sonores. Il n’y a rien d’autre à faire ensuite.

Il faut continuer les suivis médicaux bien-entendu, car seul un médecin pourra réaliser un diagnostic et suivre l’évolution des résultats de vos analyses.

P.S. Nous tenons à préciser qu’au vu de l’urgence, nous n’avons aucun recul sur l’effet de ces Biolodies et nous déclinons bien-entendu toute responsabilité liée à son utilisation quelle qu’elle soit.

Pour respecter la loi française, nous rappelons que les termes utilisés doivent s’entendre exclusivement au sens du bien-être, et non au sens médical dans l’action de soigner. En aucun cas, nous travaillons sur un symptôme, ou une pathologie médicale, quelle qu’elle soit. Pas plus que nous réalisons de diagnostic, qui est du ressort des médecins. Nous ne traitons aucun trouble fonctionnel qui relève de pathologies nécessitant l’intervention d’un médecin, ou d’autre membre du corps médical, régi par le conseil de l’ordre (CNOM). L’utilisation des Biolodies et plus largement, l’utilisation des ondes sonores, des sons, vibrations ou musique, a pour seul et unique objectif le bien-être d’une personne, non-thérapeutique et non-médical.

TELECHAGER LES BIOLODIES RESONANCE (en mode inhibition)

Biolodie Spike Glycoprotein (inhibition YP_009724390.1 – 5 min.)

Biolodie Orf1ab (inhibition de la protéine YP_009724389.1 – 29 min.)

Biolodie Orf1a (inhibition de la protéine YP_009725295.1 – 18 min.)

© Reunipress / Asian News (traduction française – 02/2020)